FR / EN

AHLAN WA SAHLAN (BIENVENUE) PROJET LIBAN MOUVEMENT # 4
Arcinolether / Christophe Cotteret
26 >28 janvier 2012, 20:30


Ahlan wa Sahlan, bienvenue en arabe. Parler de Beyrouth, du Liban, du printemps 2005, de la révolution du Cèdre, de juillet 2006, c’est ce que nous voulions faire. Parler des images, c’est ce que nous devions faire. Et puis janvier 2011 emporta nos acquis, nos regards, nos icônes, nos clichés. Parler de Beyrouth 2005 ce serait comme évoquer l’Union Soviétique quinze jours après la chute du mur de Berlin. Se référer à quelque chose et oser l’anachronisme. Il me semblait que c’était une affaire de champ de vision et de contre champ.

Depuis 2006, la compagnie Arcinolether de Christophe Cotteret travaille à travers le Projet Liban (entre théâtre, danse, installation et performance) sur le thème des conflits du Proche Orient de ces 60 dernières années. De ce polyptique, La Bellone a présenté, en février, une étape de travail du premier module Mouvement # 4, Ahlan wa Sahlan (Bienvenue) ; un contre-documentaire qui évoque les différents évènements conflictuels qui se sont déroulés à Beyrouth depuis 2005. Le Projet Liban se décline sous forme de sept spectacles qui seront réunis pour la création finale en mars 2012. Conception et mise en scène : Christophe Cotteret / Création sonore : Julien Cotteret / Collaboration à la mise en scène : Isabelle Jonniaux / Création Lumières : Sylvie Mélis / Avec : Maria Harfouche, Raymond Hosni, Léa Rogliano.
Ahlan Wa Sahlan (bienvenue)/mouvement #4 est une production Arcinolether et Atelier 210 (Bruxelles), en co-production avec Kawenga/Territoires numériques (Montpellier), La Chartreuse CNES (Avignon), le manège.Mons/CECN, dans le cadre du projet CECN2, en co-réalisation avec la Bellone (Bruxelles). Avec le soutien du Ministère de la Communauté française: service du Théâtre, avec le soutien du Conseil International du Théâtre Francophone (CITF) et du DICREAM.

Ahlan wa Sahlan, bienvenue en arabe. Parler de Beyrouth, du Liban, du printemps 2005, de la révolution du Cèdre, de juillet 2006, c’est ce que nous voulions faire. Parler des images, c’est ce que nous devions faire. Et puis janvier 2011 emporta nos acquis, nos regards, nos icônes, nos clichés. Parler de Beyrouth 2005 ce serait comme évoquer l’Union Soviétique quinze jours après la chute du mur de Berlin. Se référer à quelque chose et oser l’anachronisme. Il me semblait que c’était une affaire de champ de vision et de contre champ.
Depuis 2006, la compagnie Arcinolether de Christophe Cotteret travaille à travers le Projet Liban (entre théâtre, danse, installation et performance) sur le thème des conflits du Proche Orient de ces 60 dernières années. De ce polyptique, La Bellone a présenté, en février, une étape de travail du premier module Mouvement # 4, Ahlan wa Sahlan (Bienvenue) ; un contre-documentaire qui évoque les différents évènements conflictuels qui se sont déroulés à Beyrouth depuis 2005. Le Projet Liban se décline sous forme de sept spectacles qui seront réunis pour la création finale en mars 2012.
Conception : Christophe Cotteret / Création sonore : Julien Cotteret / Collaboration à la mise en scène : Isabelle Jonniaux / Création Lumières : Sylvie Mélis / Avec : Maria Harfouche, Raymond Hosni, Léa Rogliano.
Ahlan Wa Sahlan (bienvenue)/mouvement #4 est une production Arcinolether et Atelier 210 (Bruxelles), en co-production avec Kawenga/Territoires numériques (Montpellier), La Chartreuse CNES (Avignon), le manège.Mons/CECN, dans le cadre du projet CECN2, en co-réalisation avec la Bellone (Bruxelles) et Maqamat (Beyrouth), avec le soutien du Conseil International du Théâtre Francophone (CITF) et du DICREAM.

7 € et 1,25 € (Art. 27) - réservation souhaitée.

INVENTER LA TRAGEDIE GRECQUE AUJOURD'HUI : CREER POUR RETROUVER LE PASSE ET/OU DECOUVRIR LE FUTUR ?
mardi 17 janvier 2012, 14:00 > 19:30

Journée d’études inter-disciplinaire co-organisée par le CAP (Centre Arts et Performances, composante du Centre Prospero des FUSL) et l’association CONTREDANSE.

Régulièrement, on peut constater sur la scène internationale un regain d’intérêt pour la tragédie grecque ainsi que pour les créations/réécritures tant théâtrales que musicales et chorégraphiques inspirées par ses personnages les plus fameux. Pour cette seule saison 2011-2012 en Belgique, on citera par exemple les créations de la Médée de Chérubini et de l’Œdipe de George Enescu à l’Opéra Royal de la Monnaie ; l’Oedipus Bêt noir de Wim Vandekeybus au KVS ; la création de Mamma Medea de Tom Lanoye au Rideau de Bruxelles ; la grande entreprise de « vivre avec Sophocle pendant cinq années » de Wajdi Mouawad, soit la mise en scène des sept tragédies parvenues jusqu’à nous, avec comme premier opus la trilogie Des Femmes (les Trachiniennes, Antigone et Electre de Sophocle) en tournée au théâtre du Manège à Mons du 11 au 15 janvier 2012 et au théâtre Royal de Namur du 18 au 22 janvier 2012; As Bacantes, les Bacchantes d’Euripide mises en scène par José Celso Martinez au théâtre de la Place à Liège les 14 et 15 janvier 2012, « théâtre dionysiaque, rituel dramaturgique » présenté comme l’un des événements phares d’Europalia Brasil.
Cette omniprésence de la tragédie grecque sur nos scènes invite à poser la question de ce qui fait son « actualité ». Mais précisément, ne faudrait-il pas interroger nombre de mises en scène lorsqu’elles veulent à tout prix « actualiser » la tragédie, en perdant le plus souvent de vue son noyau « inactuel » ou « intempestif », pour reprendre l’expression de Nietzsche ? Car n’est-ce pas dans cet « inactuel », bien plus que dans la psychologisation à outrance des héros ou dans l’utilisation de gadgets, que les tragédies se révèlent être nos contemporaines ? Qu’est-ce que la tragédie a encore et toujours à nous dire sur l’humain, la communauté, la violence, l’injustice, la démesure ? Comment réinventer aujourd’hui Œdipe, Prométhée, Antigone, Médée, Phèdre, Electre pour qu’ils nous parlent au présent ? Pourquoi des figures pionnières du théâtre et de la danse ont-elles éprouvé le besoin de retourner à la tragédie grecque, précisément pour proposer des esthétiques radicalement nouvelles ? La confrontation avec la tragédie est-elle une étape nécessaire dans la formation du comédien ? Que faire aujourd’hui du chœur, — le plus souvent réduit à un seul acteur, lorsqu’il n’est pas purement et simplement supprimé —, alors que le chœur de citoyens constituait l’élément le plus fondamental de la performance tragique à Athènes ? Pourquoi le chant et la danse sont-ils si souvent évacués des mises en scène contemporaines, alors qu’ils étaient au cœur des performances anciennes ? Sommes-nous condamnés à la seule mise en scène des textes tragiques, aux antipodes de la performance d’une tragédie ? — car, à Athènes, les tragédies n’étaient écrites que pour être jouées une seule fois, à l’occasion d’une performance qui était un rituel dionysiaque et une institution politique de la cité démocratique. Enfin, est-il possible, est-il souhaitable de chercher à réinventer des rituels fédérateurs de la communauté pour aujourd’hui, qui aient la même force critique que la tragédie athénienne ?

Toutes ces questions, nous voudrions les aborder en croisant les approches des praticiens et des théoriciens, en invitant au dialogue l’auteur de théâtre, le dramaturge, le pédagogue, le philosophe, le philologue, ainsi que tous ceux qui seraient désireux ou simplement curieux de débattre quant à cette actualité intempestive de la tragédie grecque.

Renseignements:
Sophie  Klimis -  sklimis@fusl.ac.be

Après Béjart, what's on ?
lundi 28 novembre 2011, 19:00 > 22:30

D.R.

Chaque année, la Maison Maurice Béjart propose un événement d'importance consacré à une discipline artistique en rapport avec l'œuvre du célèbre chorégraphe. Cette année, le septième art est à l’honneur. Dès le 21 novembre, un véritable florilège cinématographique de l'œuvre de Maurice Béjart pourra être découvert sous un angle nouveau et diversifié. Séances de projections publiques mais également conférences et témoignages seront les éléments de cette initiative qui seront montrés à la Cinematek, à l'Arenberg et à La Bellone, où seront présentées les réalisations cinématographiques de la génération qui a succédé au célèbre chorégraphe en Belgique. Une soirée-fleuve de projections de films de cinéastes qui ont accompagné de leur regard les mutations du monde chorégraphique belge depuis le départ de Maurice Béjart, en particulier celles issues de son école, Mudra. La soirée sera introduite par Michel Robert, directeur de la Maison Maurice Béjart, en présence de certains cinéastes.
En partenariat avec Contredance.
Programme de la soirée :
Mudra de François Reichenbach, 35’ – 1979
Une visite guidée dans l’école fondée par Béjart en 1970 ponctuée de confidences d’élèves et de professeurs.  La caméra plonge le spectateur dans l’esprit et l’ambiance typique des années septante qui est aussi celle de Mudra.   
Rosa de Peter Greenaway et Rosas, 15 ‘– 1992
Un court métrage baroque plusieurs fois primés du célèbre réalisateur anglais. La danseuse Fumiyo Ikeda y interprète un solo magistral chorégraphié par Anne Teresa De Keersmaeker sur une sonate pour violon de Bartok.
Face à face d’Éric Pauwels, Pierre Droulers et Michèle Anne De Mey, 38’ – 1988.
Un espace vide, nostalgique. Un danseur et une danseuse font jouer un lecteur cassettes. S’agit-il  d’une répétition ? D’un cours ? D’une représentation ? Qui sait. Ce film est une adaptation du spectacle créé en 1986.  
Injonction III de Michel Jakar et Mossoux/Bonté, 16’ – 2003,
Michel Jakar reprend les images de la performance Jonction Nord-Midi réalisée en février 2000 par la compagnie Mossoux/Bonté dans les trois gares Bruxelloises. 
A mains nues de Thierry Knauff et Michèle Noiret, 22’30 – 2007
Le film a pour point de départ le solo Mes Jours et Mes Nuits de Michèle Noiret. Le cinéaste et la danseuse/chorégraphe y poursuivent l'exploration de nouvelles perspectives poétiques grâce notamment à l'intégration de nouvelles technologies visuelles et sonores. 
Prélude à la mer de Thierry De Mey, 16’50 – 2009    
Vibrant hommage à Debussy et Nijinsky. Le Faune et sa nymphe s’enivrent de l’espace d’une plage immense et d’un ciel vivant. On retrouve dans ce duo l’énergie et les contrastes des chorégraphies d’Anne Teresa De Keersmaeker. 
Light no light de Ludociva Riccardi, 45’– 2008,
Eclairage du processus créatif  de la pièce Inoui de Pierre Droulers.  La cinéaste veut ici comprendre et rendre compte du « mécanisme secret » qui guide Pierre Droulers dans son aventure artistique.

Entrée libre

www.maisonbejarthuis.be/?Evenements

ONEM, AUTEURS ET ACCÈS AU CHÔMAGE – UNE NOUVELLE INTERPRÉTATION DE LA RÈGLEMeNTATION ?
jeudi 24 novembre 2011, 17:00 > 19:00

Tout le secteur artistique s'interroge devant la nouvelle interprétation de la règlementation en matière de chômage que l'ONEM a publiée ces dernières semaines. Beaucoup d'auteurs ont fait part de leur incompréhension, de leur inquiétude - voire de leur mécontentement. La SACD et la SCAM ont interpelé les responsables politiques et organisent un atelier juridique qui permettra de répondre précisément aux nombreuses questions qui nous sont posées sur ces changements. Il s'agira d'un moment de clarification juridique, fondé sur des cas concrets, et non d'un débat de fond sur la question (qui serait prématuré dans les circonstances politiques actuelles).
Seront là pour vous répondre : Tanguy ROOSEN, directeur juridique de la SCAM et de la SACD, Me Anne RAYET, avocate et Me Amélie GENIN, avocate et conseillère juridique à la Maison des Auteurs.
Merci de transmettre vos questions au préalable, afin que nous puissions vous offrir des réponses claires et structurées.
Le nombre de places étant limité, merci de vous inscrire avant le 19 novembre. Si le nombre des inscriptions se révèle être trop important, une séance d'information supplémentaire sera organisée.
Entrée gratuite, réservée aux membres de la SACD
Réservation et envoi des questions : Service juridique de la Maison des Auteurs, T +32 (0)2 551 03 76, rue du Prince Royal 87 - 1050 Bruxelles

Entrée libre

www.sacd-scam.be - www.sofam.be – www.deauteurs.be

THÉÂTRE BE - PL TEATR : HORS LES MURS : À LA DÉCOUVERTE DE LA LITTÉRATURE DRAMATIQUE POLONAISE ! : Migraine
Antonina Grzegorzewska
mercredi 9 novembre 2011, 20:30

© D.R

Qui est la mère ? Celle qui élève un enfant, ou celle qui lui a donné le jour ? Dans Migraine, Antonina Grzegorzewska, artiste visuelle venue au théâtre, marquée par l’écriture d’Heiner Muller, aborde cette question difficile de manière non conventionnelle, et avec une écriture novatrice, charnelle, qui renvoie aux tragiques grecs. Des « morceaux de viande avec une âme », comme le dit l’auteure. C’est Linda Lewkowicz, elle-même mère et auteur atypique (Coin de voile, L’amour est le plus beau des dialogues de sourds) qui relève le défi de la traduction de ce texte. À ces deux tempéraments de feu, il fallait un équivalent scénique: Françoise Berlanger, l’incandescente auteure et metteure en scène de Le soleil même pleut, donnera corps (et voix) au texte. Traduction : Linda Lewkowicz. Mise en voix : Françoise Berlanger. Avec Sandrine Blancke, Cécile Brohez, Maryse Dinsart, Christiane Girten, Christophe Lambert, Ora Liefooghe (L'enfant), Bruno Marin, Virginie Di Ricci (distribution en cours). Musicien : Fabian Fiorini.

Au Bozar, Bruxelles.

Projet conçu par Antoine Pickels et Szymon Wróblewski. Une production de La Bellone, Maison du Spectacle, en partenariat avec l’Ancre, Bozar, le Théâtre de la Place et le Théâtre Varia, et avec la collaboration du Teatr Nowy. Avec l’aide de l’Institut Adam Mickiewicz, du Service culturel de l’Ambassade de Pologne en Belgique, de l’Instytut Teatralny (Varsovie) et de la SACD

6€

www.theatrebe-plteatr.eu/

Théâtre BE - PL Teatr : A LA DÉCOUVERTE DE LA LITTÉRATURE DRAMATIQUE POLONAISE ! : Petite Narration
Wojciech Ziemilski
lundi 7 novembre 2011, 19:30

© D.R

Quand les évolutions de l’art contemporain croisent la manière dont l’Histoire est revisitée en fonction des politiques au pouvoir, cela donne Petite Narration. Wojciech Ziemilski, artiste européen et pluridisciplinaire de retour à Varsovie depuis peu, livre un texte autobiographique et post-moderne, où texte dit et texte projeté se contredisent et se complètent. Cela ne pouvait que tenter l’écrivain, scénariste et cinéaste Philippe Blasband, qui aime les défis formels et traduit cet objet non identifiable. Fabien Dariel, habitué à porter à la scène des écritures non conventionnelles (récemment, L’Heure du Diable, de Fernando Pessoa), en assure la mise en voix. Traduction : Philippe Blasband. Mise en voix :  Fabien Dariel. Interprétation: Wojtek Dariel. Composition musicale: Yann Lecollaire. Chant: Sarah Klenes. Montage vidéo: Claudio Capanna.

Projet conçu par Antoine Pickels et Szymon Wróblewski. Une production de La Bellone, Maison du Spectacle, en partenariat avec l’AncreBozar, leThéâtre de la Place et le Théâtre Varia, et avec la collaboration du Teatr Nowy. Avec l’aide de l’Institut Adam Mickiewicz, du Service culturel de l’Ambassade de Pologne en Belgique, de l’Instytut Teatralny (Varsovie) et de la SACD

 

3 € / 1,25 €

www.theatrebe-plteatr.eu/

THÉÂTRE BE - PL TEATR : HORS LES MURS : À LA DÉCOUVERTE DE LA LITTÉRATURE DRAMATIQUE POLONAISE ! : Migraine
Antonina Grzegorzewska
mardi 25 octobre 2011, 19:00

© D.R

Qui est la mère ? Celle qui élève un enfant, ou celle qui lui a donné le jour ? Dans Migraine, Antonina Grzegorzewska, artiste visuelle venue au théâtre, marquée par l’écriture d’Heiner Muller, aborde cette question difficile de manière non conventionnelle, et avec une écriture novatrice, charnelle, qui renvoie aux tragiques grecs. Des « morceaux de viande avec une âme », comme le dit l’auteure. C’est Linda Lewkowicz, elle-même mère et auteur atypique (Coin de voile, L’amour est le plus beau des dialogues de sourds) qui relève le défi de la traduction de ce texte. À ces deux tempéraments de feu, il fallait un équivalent scénique: Françoise Berlanger, l’incandescente auteure et metteure en scène de Le soleil même pleut, donnera corps (et voix) au texte. Traduction : Linda Lewkowicz. Mise en voix : Françoise Berlanger. Avec Sandrine Blancke, Cécile Brohez, Maryse Dinsart, Christiane Girten, Christophe Lambert, Ora Liefooghe (L'enfant), Bruno Marin, Virginie Di Ricci (distribution en cours). Musicien : Fabian Fiorini.

Au Théâtre de la Place, Liège.

Projet conçu par Antoine Pickels et Szymon Wróblewski. Une production de La Bellone, Maison du Spectacle, en partenariat avec l’AncreBozar, leThéâtre de la Place et le Théâtre Varia, et avec la collaboration du Teatr Nowy. Avec l’aide de l’Institut Adam Mickiewicz, du Service culturel de l’Ambassade de Pologne en Belgique, de l’Instytut Teatralny (Varsovie) et de la SACD

Entrée libre

www.theatrebe-plteatr.eu/

THÉÂTRE BE - PL TEATR : HORS LES MURS : À LA DÉCOUVERTE DE LA LITTÉRATURE DRAMATIQUE POLONAISE ! : Petite Narration
Wojciech Ziemilski
mardi 25 octobre 2011, 21:00

© Marc Bossart

Quand les évolutions de l’art contemporain croisent la manière dont l’Histoire est revisitée en fonction des politiques au pouvoir, cela donne Petite Narration. Wojciech Ziemilski, artiste européen et pluridisciplinaire de retour à Varsovie depuis peu, livre un texte autobiographique et post-moderne, où texte dit et texte projeté se contredisent et se complètent. Cela ne pouvait que tenter l’écrivain, scénariste et cinéaste Philippe Blasband, qui aime les défis formels et traduit cet objet non identifiable. Fabien Dariel, habitué à porter à la scène des écritures non conventionnelles (récemment, L’Heure du Diable, de Fernando Pessoa), en assure la mise en voix. 
Traduction Philippe Blasband. Mise en voix :  Fabien Dariel. Interprétation: Wojtek Dariel. Composition musicale: Yann Lecollaire. Chant: Sarah Klenes. Montage vidéo: Claudio Capanna.

Au Théâtre de la Place, Liège.

Projet conçu par Antoine Pickels et Szymon Wróblewski. Une production de La Bellone, Maison du Spectacle, en partenariat avec l’AncreBozar, leThéâtre de la Place et le Théâtre Varia, et avec la collaboration du Teatr Nowy. Avec l’aide de l’Institut Adam Mickiewicz, du Service culturel de l’Ambassade de Pologne en Belgique, de l’Instytut Teatralny (Varsovie) et de la SACD

 

Entrée libre

www.theatrebe-plteatr.eu/

Théâtre BE - PL teatr : Zurek théâtral – Nouvelles écritures dramatiques polonaises
lundi 24 octobre 2011, 19:30

Le żurek, « soupe aigre » (et délicieuse), classique de la cuisine polonaise, pourrait caractériser bien de ces écritures dramatiques d’aujourd’hui, qui rendent compte des mutations de la société polonaise, avec souvent de grandes audaces formelles.
Comment les auteurs travaillent-ils ? Comment ces textes sont-ils joués, publiés, discutés ? Une rencontre conviviale avec auteurs participants au projet, critiques, éditeurs et dramaturges, permet de comprendre l’efflorescence de ces écritures, dans un pays où la recherche théâtrale n’a jamais cessé d’être profonde. Avec la participation de Anna R. Burzyńska (critique, théoricienne), Antonina Grzegorzewska (auteure), Piotr Olkusz (éditeur), Szymon Wróblewski (auteur et curateur du projet) et Wojciech Ziemilski (auteur, metteur en scène).
Żurek offert à tous !

Réservation souhaitée

www.theatrebe-plteatr.eu

Théâtre BE - PL teatr : Hors les murs : À la découverte de la littérature dramatique polonaise ! : L’Homme de Chocolat
Malgorzata Sikorska-Miszczuk
samedi 22 octobre 2011, 17:00

© Bernard Breuse

Le style baroque de Małgorzata Sikorska-Miszczuk, auteur-phare de la nouvelle génération polonaise, ne doit pas faire illusion. Son humour absurde, le mélange virtuose qu’elle fait des formes dramatiques, son jeu avec les fables servent une féroce critique de la société polonaise d’aujourd’hui, métamorphosée en « pays de la faim » où la célébrité équivaut au chocolat. Traduction : Rudi Bekaert. Mise en voix : Virginie Strub. Avec Jessica Gazon, Ingrid Heiderscheidt, Christophe Lambert et François Sauveur.

Au Théâtre Varia, Bruxelles.

Projet conçu par Antoine Pickels et Szymon Wróblewski. Une production de La Bellone, Maison du Spectacle, en partenariat avec l’AncreBozar, leThéâtre de la Place et le Théâtre Varia, et avec la collaboration du Teatr Nowy. Avec l’aide de l’Institut Adam Mickiewicz, du Service culturel de l’Ambassade de Pologne en Belgique, de l’Instytut Teatralny (Varsovie) et de la SACD

Entrée libre – réservation souhaitée.

www.theatrebe-plteatr.eu/

Théâtre BE - PL teatr : Hors les murs : À la découverte de la littérature dramatique polonaise ! : À la surface
Szymon Wróblewski
vendredi 21 octobre 2011, 22:30

© D.R

À la surface traite de la douloureuse question de l’abus sexuel dans le cercle familial – et des subséquents « secrets de famille ». Mais ici rien n’est dit de prime abord, et tout est compris peu à peu, à travers des dialogues en apparence anodins, grâce à la langue allusive et subtile de l’auteur, Szymon Wróblewski. Traduction : Antoine Pickels. Mise en voix : Olivier Boudon. Avec Guillaume Alexandre, Laurent Caron, Sophie Maillard, Nathalie Mellinger, Élena Perez, Lise Wittamer. 

Au Théâtre Varia, Bruxelles.

Projet conçu par Antoine Pickels et Szymon Wróblewski. Une production de La Bellone, Maison du Spectacle, en partenariat avec l’AncreBozar, leThéâtre de la Place et le Théâtre Varia, et avec la collaboration du Teatr Nowy. Avec l’aide de l’Institut Adam Mickiewicz, du Service culturel de l’Ambassade de Pologne en Belgique, de l’Instytut Teatralny (Varsovie) et de la SACD

Entrée libre – réservation souhaitée.

www.theatrebe-plteatr.eu/

Théâtre BE - PL teatr : Hors les murs : À la découverte de la littérature dramatique polonaise ! : À la surface
Szymon Wróblewski
vendredi 14 octobre 2011, 20:30

© D.R

À la surface traite de la douloureuse question de l’abus sexuel dans le cercle familial – et des subséquents « secrets de famille ». Mais ici rien n’est dit de prime abord, et tout est compris peu à peu, à travers des dialogues en apparence anodins, grâce à la langue allusive et subtile de l’auteur. Szymon Wróblewski, primé à 18 ans pour sa pièce Passeport politique, et traducteur de Shakespeare, signe ce texte témoin des vicissitudes de la famille dans la Pologne d’aujourd’hui. Il a trouvé son traducteur en la personne d’Antoine Pickels, prix du Théâtre (meilleur auteur) 2005 pour In Nomine. Olivier Boudon, jeune metteur en scène passionné par les questions d’héritage et les écritures d’aujourd’hui, donne à entendre ce texte travaillé comme une dentelle. Auteur : Szymon Wróblewski. Traduction : Antoine Pickels. Mise en voix : Olivier Boudon. Avec Guillaume Alexandre, Laurent Caron, Sophie Maillard, Nathalie Mellinger, Élena Perez, Lise Wittamer. 

Au théâtre de l'Ancre, Charleroi.

Projet conçu par Antoine Pickels et Szymon Wróblewski. Une production de La Bellone, Maison du Spectacle, en partenariat avec l’AncreBozar, leThéâtre de la Place et le Théâtre Varia, et avec la collaboration du Teatr Nowy. Avec l’aide de l’Institut Adam Mickiewicz, du Service culturel de l’Ambassade de Pologne en Belgique, de l’Instytut Teatralny (Varsovie) et de la SACD

5€

www.theatrebe-plteatr.eu/

Théâtre BE - PL Teatr : A la découverte de la littérature dramatique polonaise !
13 octobre > 7 novembre 2011

Quatre auteurs polonais contemporains se voient traduits par leurs pairs en Belgique; leurs textes sont mis en voix par de jeunes metteurs en scène belges dans cinq théâtres différents, et une rencontre publique expose la richesse du théâtre de texte en Pologne. 

Au programme :

L’Homme de Chocolat
  
Małgorzata Sikorska-Miszczuk, traduit par Rudi Bekaert, mise en voix de Virginie Strub
J
eudi 13 octobre 2011, 20:30 – L’Ancre
Samedi 22 octobre 2011, 17:00 – Théâtre Varia

À la Surface

Szymon Wróblewski,
traduit par Antoine Pickels, mise en voix d’Olivier Boudon
Vendredi 14 octobre 2011, 20:30 – L’Ancre
Vendredi 21 octobre 2011, 22:30 – Théâtre Varia

Petite Narration
 
Wojciech Ziemilski,
traduit par Philippe Blasband, mise en voix de Fabien Dariel
Mardi 25 octobre 2011, 21:00 – Théâtre de la Place
Lundi 7 novembre 2011, 19:30 – La Bellone

Migraine
Antonina Grzegorzewska,
traduction de Linda Lewkowicz, mise en voix de Françoise Berlanger 
Mardi 25 octobre 2011, 19:00 – Théâtre de la Place
Mercredi 9 novembre 2011, 20:30 – Bozar

Ce projet est la suite d’une opération semblable, mettant à l’honneur la littérature dramatique belge francophone en Pologne, à l’automne 2010, durant la présidence belge de l’Union européenne. Dialogue!

Projet conçu par Antoine Pickels et Szymon Wróblewski. Une production de La Bellone, Maison du Spectacle, en partenariat avec l’AncreBozar, leThéâtre de la Place et le Théâtre Varia, et avec la collaboration du Teatr Nowy. Avec l’aide de l’Institut Adam Mickiewicz, du Service culturel de l’Ambassade de Pologne en Belgique, de l’Instytut Teatralny (Varsovie) et de la SACD

 

 

 

 

 

 

www.theatrebe-plteatr.eu/

Théâtre BE - PL teatr : Hors les murs : À la découverte de la littérature dramatique polonaise ! : L’Homme de Chocolat
Malgorzata Sikorska-Miszczuk
jeudi 13 octobre 2011, 20:30

© D.R

Le style baroque de Małgorzata Sikorska-Miszczuk, auteur-phare de la nouvelle génération polonaise, ne doit pas faire illusion. Son humour absurde, le mélange virtuose qu’elle fait des formes dramatiques, son jeu avec les fables servent une féroce critique de la société polonaise d’aujourd’hui, métamorphosée en « pays de la faim » où la célébrité équivaut au chocolat. Humour et critique sociale : des points communs que l’auteure partage avec son traducteur, le très ironique auteur de Ah oui ça alors là, Rudi Bekaert. La grinçante Virginie Strub, dont le travail scénique a déjà ausculté les écritures de Jelinek, Crimp ou Handke, met en bouche ce texte débordant d’imagination. Auteure : Małgorzata Sikorska-Miszczuk. Traduction : Rudi Bekaert. Mise en voix : Virginie Strub. Avec Jessica Gazon et Ingrid Heiderscheidt (distribution en cours).

Au théâtre de l'Ancre, Charleroi.

Projet conçu par Antoine Pickels et Szymon Wróblewski. Une production de La Bellone, Maison du Spectacle, en partenariat avec l’AncreBozar, leThéâtre de la Place et le Théâtre Varia, et avec la collaboration du Teatr Nowy. Avec l’aide de l’Institut Adam Mickiewicz, du Service culturel de l’Ambassade de Pologne en Belgique, de l’Instytut Teatralny (Varsovie) et de la SACD

5€

www.theatrebe-plteatr.eu/

Nuit Blanche 2011 : Laisse moi te venir (épisodes 1 et 2)
Dominique Thirion
samedi 1 octobre 2011, 21:00 > 02:00

© Sophie Claerhout

La danse comme invention de l’amour et la danse pour oublier l’absence…
Dans Laisse-moi te venir, 12 performeurs actent et dansent des histoires d’amour parallèles sur la musique du groupe Dominocity, qui interprète aussi bien du Joy Division, du Prince, du Von Südenfed,… Dans l’épisode 1, Les Paradoxes de l’Amour, l’on passe de la magie de l’étreinte à la douleur de la séparation : On se désire. On se mélange. On se déçoit. On se violente. Une réconciliation est-elle possible ? Dans l’épisode 2,  L’État Amoureux, l’on passe  de la passion à la complicité : On se séduit. On se lie. On fusionne. On est dans la joie.
Performeurs : Isabelle Bats, Jean Biche, Yota Dafniotou, David Deboudt, Greg Duret, Christine Grulois, Peter Kern, Laurence Langlois, Bertrand Levant, Regina Röhrer, Dominique Thirion, Evy Vandeput.  Musiciens : Teuk Henri, Stefan Huber, Jef et Remi Mercelis. Création lumière : Philippe Fortaine. Son : Benoît Pelé.
Représentations à 21:00 et 23:00, concert Dominocity à 01:00. Entrée libre.
Production : Charleroi/Danses et Communauté Wallonie-Bruxelles. Avec l’aide de La Bellone et de la Ville de Bruxelles. Remerciements : Grand Studio, Wikube. Nuit Blanche est organisée par le Service Culture de la Ville de Bruxelles.

Entrée libre

hanstheys.be/artists/dominique_thirion, http://vimeo.com/wikube/laissemoitevenir

Restez informés
Facebook Twitter