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CHAMBRE D'ÉCHOS
Veronika Mabardi & Vincent Romain
Du 9 au 10 février - 9:00 à 16:00

La Chambre d’échos est un atelier proposé par le Centre des Écritures Dramatiques Wallonie-Bruxelles aux auteurs de la Fédération W-B qui désirent mettre à l’épreuve la première version d’un texte théâtral et participer au processus de retours sur des projets en cours d’écriture.

Organisé en séances de travail collectif où chaque auteur est invité à participer aux retours sur les textes des autres auteurs, la Chambre d’échos est une occasion d’échanger, de stimuler la réflexion et de clarifier son projet pour en poursuivre l’écriture.

Lors de cet atelier, chaque auteur bénéficiera de deux séances collectives sur son texte, encadrées par Veronika Mabardi,  autrice et animatrice d’ateliers d’écriture et Vincent Romain, coordinateur du CED-WB.

www.ced-wb.be

 

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SÉMINAIRE DRAMATURGIE. TEMPS 3: AU DÉBUT DU REPRENONS
Camille Louis
Du 15 au 17 février

3 sessions et une écriture processuelle continue.

L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre 'comme au tout début' le terme 'dramaturgie' et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.

Temps 3: Au début du reprenons

Le séminaire prenant le parti d'une écriture processuelle où les formes et les questions se trouvent, se précisent et se ramifient au fur et à mesure du temps, le fond et la forme de ce dernier séminaire sont pensés non comme une synthèse ou une conclusion mais une forme de 'mémoire-action'. Qu’est ce qui est apparu le long des deux premiers 'débuts repris' en septembre et en novembre et qu’est ce que cela ouvre comme nouvelles pistes de questionnements et d’expérimentations? Quelles créations (ergon) …quelles actions (drama)… quelles dramaturgies à proposer au présent?

La philosophe Maria Kakogianni rejoindra ce dernier temps pour y amener un 'regard étranger', à la fois informé de ce qui s’est écrit depuis la première session et en mesure de déplacer les chemins foulés jusqu’alors. Un nouveau dehors pour une poursuite de dialogue entre esthétique et politique mais aussi et surtout une mise en commun de questionnements circulant des places de nos villes aux plateaux de nos espaces artistiques sous les noms de 'performance', 'processus', 'dispositif', 'horizontal', 'collectif ', 'participatif'… : défis, limites et impasses des recompositions esthétiques et politiques seront traversés, non pas 'diagnostiqués' et rangés dans l’histoire de l'art mais repris dans le sens de ce qu’ils donnent à penser et surtout à inventer maintenant.

Entrée libre - réservation souhaitée

 

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LES PETITS GOÛTERS DE LA POÉSIE
Erika Faccini (Movart) & Didier Poiteaux

Le 18 février - 14:00 à 16:00

Co-production Midis de la poésie / La Bellone
Avec le soutien de la Ville de Bruxelles / Curiocity
Avec la collaboration de Pauline Rauzy de Heyday

Mots en mouvement, mouvement en mots 

Faire de la poésie, c’est…. mettre les pieds dans le plat, la tête la première! (C.Tarkos)

La poésie du mouvement et la magie des mots cohabiteront dans la cour de La Bellone grâce à un atelier de danse et mots. Enfants et parents sont amenés dans une découverte sensorielle du mouvement en lien avec les mots. La danse est vécue comme un outil pour créer un texte, le texte un outil pour nous faire bouger, danser, créer ensemble: seuls, à deux et en groupe. Nous serons tous acteurs et spectateurs de nos gestes, de nos regards, jusqu'au bout de nos liens.

Prendre un mot et le faire bouger.
Prendre un geste et le faire parler.
Ecrire des phrases qui riment, ou pas.
En rythme ou pas.
Avec un sens ou pas.
S’amuser et se réapproprier le langage en jouant avec lui, de lui.
Oser.  
Oser Ensemble.
Faire des mots un grand espace de liberté et de mouvement.
Dire autrement.
Nous dire nous ou les autres.
Du dedans ou du dehors.
Se laisser surprendre.
Ensemble avec nos propres mots.

www.midisdelapoesie.be

Entrée 3€ adulte - 2€ enfant - réservation indispensable

 

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SYLVIE MARTIN-LAHMANI, VINCENT THOMASSET & PASCAL CHABOT
(Be)au travail !
Le 22 février
- 17:00 à 19:00

À venir tout prochainement au Théâtre 140, et on s’en réjouit: Les lettres de non-motivation de Julien Prévieux, mises en scène par Vincent Thomasset avec la Compagnie Laars & Co. Précisément du 21 au 23 février. A La Bellone, nous avions à cœur d’ouvrir la boîte de Pandore et de décrypter ce qui se niche dans  l’absurdité de notre relation à l’emploi épinglée subtilement dans ces lettres. D’offrir aux spectateurs un moment d’introduction ou d’écho, en tout cas de réflexion autour du spectacle. Nous avons donc invité, le jeudi 22 février, le philosophe Pascal Chabot a être en dialogue avec Vincent Thomasset pour affronter les enjeux du travail aujourd’hui, qu’ils soient vécus à une échelle individuelle ou plus collective. 

La rencontre sera menée par Sylvie Martin-Lahmani, co-directrice de la publication Alternatives théâtrales et qui a participé au numéro 94-95 sur la 'Représentation du travail et le travail théâtral'. Comment se conçoit, s’écrit et se représente le travail au plateau ? Quelles recherches, démarches esthétiques et expérimentations lui sont associées ? L’expérience du non-sens peut-elle motiver une réorientation vers un rapport au monde plus sensé ? Points de vue croisés sur la valeur accordée au labeur bienvenus.

Entrée libre

 

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GWENDOLINE ROBIN & HERVÉ CAPS
Le 23 février
- 17:00 à 19:00

Dans le cadre de la Résidence Recherche nous offrons la possibilité d'organiser deux rencontres entre l'artiste en résidence et une personne de son choix autour de la thématique abordé lors de la résidence. Pour ce premier ONE TO ONE, Gwendoline Robin a choisi de rencontrer Hervé Caps.

Le travail de Gwendoline Robin approche l’eau dans tous ses états - liquide, solide sous forme de glace, gazeux - et essaye de comprendre comment cet élément nous relie au monde des étoiles et à celui des océans. Modification des états de l’eau, jeu avec les différentes substances chimiques, perturbation de la surface aqueuse sont autant de métamorphoses que Gwendoline Robin souhaite éprouver pour son installation à venir, et pour laquelle la complicité de Hervé Caps lui est indispensable.

Entrée libre - réservation souhaitée

 

RÉSIDENCES

 

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PIERRE LARAUZA & EMMANUELLE VINCENT / CIE T.R.A.N.S.I.T.S.C.A.P.E
Mutante
Du 6 février au 11 mars

Pierre Larauza & Emmanuelle Vincent (cie t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e) développent leur réflexion intermédiale entre danse et sculpture autour de leur nouvelle création Mutante. Cette recherche chorégraphique a été initiée au Vietnam dans le cadre de leur projet de coopération bilatérale La Centrifugeuse en collaboration avec Thy-Nguyên Truong Minh.
Mutante décrypte une singularité urbaine vietnamienne où les femmes se couvrent entièrement le corps et le visage lors de leurs déplacements à moto, se transformant ainsi momentanément en une personne anonyme et sans visagéité.
La Centrifugeuse
se propose d'interroger les cultures, leurs diversités et leurs enrichissements réciproques avec pour ambition la valorisation du métissage. Le programme, organisé autour de deux pôles, création et pédagogie, se construit à travers des échanges universitaires, des workshops, des expositions et des spectacles de danse en collaboration avec la compagnie Bông Sen.

www.transitscape.net


 

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MATHILDE LAROQUE
Le S de l'ange

Du 13 au 24 février

'S' comme Saut, Sourire, Sensualité, Sentiment, Suspension...

Le S de l’ange, c’est avant tout une aventure humaine et artistique avec cinquante participants volontaires, de 4 à 82 ans. Ensemble, nous interrogeons la vie comme une folie en soi. La vie d’aujourd’hui, la vie d’hier, la vie rêvée ou encore le mystérieux passage de la vie à la mort, ou de la mort à la vie.

Notre alibi? Vaslav Nijinsky (1889-1950). Mythique et mystique, comparé à un ‘rescapé de la mort’, ce danseur et chorégraphe des Ballets Russes, marque son époque. Capable entre autre d’exécuter des sauts majestueux, comme son fameux ‘saut de l’ange’, il semblait voler au-dessus de la scène, jusqu’au jour où… il sombra dans une psychose chronique. Avant d’être interné, Nijinsky écrit son journal où il partage sa vision de la vie et de la mort.  

Le S de l’ange aboutira en 2017 à une production pluridisciplinaire (danse, photos, vidéo, art sonore)


 

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GWENDOLINE ROBIN
A.G.U.A. (Titre provisoire)

Du 20 février au 11 mars

Le projet associe l’art et la science en abordant l’élément Eau: une matière en lien à l’Univers et à la Terre. Plus précisément avec la collaboration de l’astronomie, de la géologie et de l’anthropologie.
Le travail approche l’eau dans tous ses états - gazeux, liquide et solide sous forme de glace - et essaye de comprendre et chercher comment l’eau nous relie au monde des étoiles et à celui des océans. 
Comment constituer des actions visuelles et sonores, d’évènements qui vont métamorphoser le paysage ?

Parallèlement, retrouver des chants de peuples natifs, une racine commune et appartenance à notre patrimoine humain, les analyser et s’inspirer pour expérimenter un travail sur la voix, le territoire et l’eau.
Ces peuples natifs qui étaient (et sont encore) fortement liés aux territoires, utilisaient la voix: comme démarcation du territoire, incantation, rituels de communication avec le monde invisible; avec la nature, les animaux, les plantes et les éléments naturels comme le vent, la terre, le feu et l’eau.
Quel sera notre chant de l’eau ?

Comment intégrer également dans une performance certaines recherches scientifiques, comme les carottes de glaces creusées dans le sol de l’Arctique ou un observatoire de brouillard, la récolte d’eau de brume dans le désert ?


 

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LA COUTURIEVA
F. (L'autre femme)

Du 27 février au 10 mars

F. (l’autre femme) est un projet de spectacle, mêlant plusieurs disciplines et trois performeuses. Donner une scène à l’ob-scène, lui offrir un lieu. Prendre le plateau comme laboratoire de l’imagination. Offrir une place à nos fantasmes les plus intimes, travailler les rêves. Les matérialiser dans l’espace de la fiction, cette réalité-là - qui nous touche peut-être encore davantage que ce qu’on appelle la réalité. Amener l’hôpital psychiatrique sur scène. Faire entendre les voix de ceux qu’on n’entend pas: les enfants (in-fans), les fous, les folles! Donner corps à l’autre femme, convoquer ce spectre: Emma S. L’autre femme, celle qui nous hante, celle qui a tout, celle qui échappe, qui étouffe, contrarie, oppresse; la mère, la belle-mère, la maîtresse, l’ex, l’amie, la soeur, désirée, fantasmée... Essayer de se rendre-là, en territoire inconnu du féminin. Accepter ce qui est et qui échappe à l’entendement. Tâtonner dans l’obscurité.