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Scènes n°11 : Emotions

Les émotions

Sentiment? Tempérament? Humeur? Pensée, état psychologique ou biologique?... Les uns ont effleuré le thème sans y aller vraiment ; les autres, plus téméraires, ont plongé au cœur du sujet à en pleurer (ou en rire) d'émotion.
Courte pièce inédite : Kimberly de Serge Goriely.
D’ici-bas, saluons Danièle Stern, rédactrice en chef, qui nous a quittés trop précocement.

Sommaire

Au coeur des émotions

L'émotion au fond à droite / Françoise Osteaux et Pietro Pizzuti
Histoire de donner le ton et la couleur du «fil», plongeons au cœur même de l’émotion. Plonger, c'est-à-dire – sans chercher l’analyse ou la thèse dramaturgique – se laisser porter par toutes les petites sensations qui se dégagent d’une correspondance sensible entre un comédien en répétition, en recherche, en essais et erreurs d’émotion, et sa spectatrice tapie dans le noir de la salle : « Scènes me parachute au Rideau, assister aux répétitions de Au fond à droite. Play in the play : le Petit théâtre est déjà parfaitement dans les places, au fond à droite du grand hall des Beaux-Arts. Je suis censée y débusquer l’alchimie de l’émotion. Comme vont-ils s’y prendre pour la susciter, la retenir puis la retrouver ? Et de l’auteur, du comédien, du metteur en scène, qui est au service de qui?»…Emotions garanties, ajouteraient certains publicitaires.

Becoming Paula Spencer / Corinne Rigaud
[…] Attention, Lecteur, pour bien entrer dans ce texte qui a déjà arraché quelques larmes aux plus sensibles (et même aux autres), il vous faut – sans vouloir vous commander -, il vous faut impérativement lire ce résumé : The Woman Who Walked into Doors raconte la vie étonnante de Paula Spencer. Lorsqu’elle apprend que son mari Charlo a été abattu par la police, un flot de souvenirs refait surface ; elle se rappelle sa jeunesse, comment elle est tombée amoureuse, s’est vite mariée et comment son mariage s’est terminé par un drame. Paula et Charlo ont quatre enfants. A peine mariée et déjà enceinte de son premier, elle est battue par Charlo qui lui casse les dents, lui brise les doigts, la pousse dans l’escalier, la brûle avec des cigarettes, puis l’amène à l’hôpital où personne ne lui demande jamais rien. Et si par hasard quelqu’un lui demande ce qu’il s’est passé, elle répond qu’elle s’est cognée à la porte, « I walked into the door… ». Jusqu’au jour où, après dix-sept ans de mariage et d’enfer, elle s’attaque à Charlo avec un poêlon et le chasse de chez eux.

Pornographie / Jean-Marie Piemme
Troisième et dernière plongée au « cœur des émotions » : la colère… Piemme, l’auteur dramatique le plus prolifique de sa génération, s’en donne à cœur joie, pour notre plus grand plaisir. A vous de choisir.
Les pieds dans la gadoue, le premier des dramaturges belges (au sens où le dramaturge est aussi un théoricien du théâtre) éclabousse ce qui l’éclabousse à longueur d’année : la dégoulinante émotion. Regrettant de n’avoir pas assez d’émotion conjugée d’intelligence et de vie, d’émotion qui y met les formes et le talent, Piemme piétine celle qui vous colle comme de la glu.

Sentiments dansés

... ou les Dix commandements du sentiment dansé / Antoine Pickels
Le chapeau est le lieu ou la rédaction lance l’hameçon. Dans sa « fièvre communicationnelle », pour que le lecteur morde, le rédacteur s’échine a traduire en quelques mots un texte qui foisonne d’idées, de discours, de critiques, de point de vue tranchés, de saines oppositions, de franches analyses, d’amers constats… en quelques mots-images, il en arrive ainsi à réduire à sa plus simple expression ce que l’auteur s’est évertué à construire en toute complexité, variété, nuance. ;et, dans ce cas aussi, en toute ironie (voit le point d’interrogation inversé, (ou point d’ironie) qui accompagne ce texte). S’obstiner à vouloir du discours sur le discours, avec le texte d’Antoine Pickels, c’est tuer dans l’œuf tout désir d’aller plus loin. Alors, Lecteur, pour cette intervention, pas d’hameçon, pas de chapeau, nous vous suggérons de lire les commandements les uns après les autres, sans chercher à mettre de l’émotion « tout le temps, pour un oui pour un non, car en danse, ce n’est pas la même chose qu’au théâtre ». Qu’on se le dise !

José Besprosvany fait danser Voltaire / Luc Malghem
Après ce point de vue pointu sur la question du sentiment dansé, Scènes vous propose un regard simple (je n’ai pas dit simpliste) avec des questions simples (je n’ai pas dit simplistes). Un petit détour d’innocence, que l’on a demandé à Luc Malghem, auteur novice en matière de danse mais pas en matière d’écriture. Luc a donc rencontré José Besprosvany, chorégraphe arrivé à une étape importante de son parcours. « En quelque sorte, la somme de dix ans de recherches et d’expérimentations… ». Alors, le premier a naïvement demandé : « …Les grands sentiments dans la danse ? » et le second a gentiment répondu : « Qu’est ce que vous voulez savoir ? » D’entrechats en pas de deux, à deux, face au mur de briques orange, l’un a cherché à savoir la place des morts, des gestes, des chants et des marionnettes dans cette histoire de danse et de théâtre, où une jeune fille est abandonnée par son fiancé à la veille de son mariage. Et l’autre, par le chemin des paraboles et virevoltes, a tenté de répondre en remettant chacun à sa place et d’imagination au pouvoir, car le pouvoir, dit-il, en manque parfois.

"Contemporains d'aujourd'hui"

La fausse note est un son qui se refuse à la mort / Catherine Mailleux
Quand à dessiner l’émotion au présent de l’indicatif des « jeunes metteurs en scène contemporain d’aujourd’hui », on a choisi Catherine Mailleux pour la conjuguer. Catherine Mailleux, comédienne et linguiste, a vu un spectacle et puis un deuxième et un troisième…Elle a participé à un stage et puis à un autre. Elle a joué et rejoué pour la scène et le public… D’une expérience (de spectatrice) à l’autre (de comédienne) elle nous livre ici ses constats, images, souvenirs et interrogations autour de « jouer vrai – jouer faux » au théâtre. Une frontière troublée et troublante, où rêve où se mêle de réalités et où la réalité s’embourbe de rêves…ou de cauchemars ? [...]

Entrée historique

Que se joue... / Jean-Christophe Prickartz
Ici, nous ne sommes plus vraiment plongés dans ce que nous appelions « le cœur des émotions ». Non, afin d’ancrer le sujet dans le temps, nous avons proposé à Jean-Christophe Prickartz, « éditeur, linguiste et philosophe recyclé », de nous écrire une échappée historique, une sorte de mini-mini-Que sais-je ? sur le question de la représentation des émotions. Tel l’encyclopédiste, l’homme est parti (avec Aristote) aux origines de la représentation et s’est arrêté (avec Grotowski) au milieu du siècle dernier. Entre les deux, il a choisi de grands noms des XVIIe, XVIIIe, XIXe, siècles. Et si vous vous demandez : »mais pourquoi ces noms-là ? », il vous répondra: « Si le lien entre théâtre-émotion(s) s’établit de façon quasi instantanée dans nos esprit, sa théorisation – même minimale – rencontre davantage d’obstacles…
Ici, je n’ai tenté de situer que quelqu’un des principaux moments, et encore, brièvement. » Un texte dont chacun des paragraphes pourrait se lire indépendamment des autres, comme autant de gouttes d’eau apportées au moulin des émotions.

Les Fourberies de Scapin ou les sincérités successives / Daniel Simon
Il se fait que tout le monde a joué Molière, même Molière. Il se fait que Les fourberies de Scapin (créée le 24 mai 1671) est la pièce la plus jouée en Belgique depuis la seconde Guerre mondiale. Amateurs, professionnels de tous bords, troupes débutantes et, évidemment, le Théâtre National, chacun s’est essayé aux Fourberies. Alors Daniel Simon, qui ne cache pas son admiration pour la dramaturgie de sieur Poquelin, nous invite à quitter le cœurs du sujet pour un charmant petit tour sur les chemins de traverse. Trois générations d’acteurs-metteurs en scènes (Maurine Sévenant, Gérard Vivane, Antonio Marenzo, Mathias Simon) nous parlent d’un Scapin tantôt majestueux tantôt sombre, ou encore jubilatoire, sarcastique, aux aguets ou culbutant aux limites du vertige que sa parole engendre…Scapin, l’homme des « sincérités successives… »

Rhapsodie philosophique

L'homme moderne est une salle de théâtre vide / Frank Pierobon
Si on va au théâtre, c’est pour y prendre des leçons d’émotion. Y apprendre comment les exprimer, avec Phèdre en tête de liste….Lecteur, il est temps de couper le téléphone et la télé, temps de s’asseoir et de souffle, Franck Pierbon, philosophe, vous invite à entrer en «rhapsodie… philosophique». Qu’est ce qu’une rhapsodie philosophique ? C’est quand un philosophe se barde, poète, marichi ou ménestrel….et qu’il jongle avec les concepts, les pensées et les réflexions philosophiques, comme le barbe, le poète, le marachi ou le ménestrel le ferait avec la poésie, les histoires et la musique. Installez-vous et laissez-vous emporter d’une traiter, sans vous arrêter !

Art et thérapie

Le théâtre au service de la vie / Chantal Nève-Hanquet et Christine Vander Borght
Dans tout média qui se respecte, une petite place pour les spécialistes amateurs (= qui aiment) de théâtre : Chantal Nève-Hanquel et Christine Vander Borght, toutes les deux psychologues sensibilisées à la question du jeu théâtral et de la thérapie, nous proposent un parcours didactique à travers les différentes formes d’art-thérapie. Dans cette courte intervention, où l’on part des travaux de Moreno (médecin, sociologue, philosophe, psychothérapeute et homme de théâtre d’Europe centrale – naturalisé de Sapristi (premier Playback Théâtre en Belgique) où des acteurs rejouent « à chaud » les histoires vécues et racontées par le public, nos thérapeutes approchent dans les grandes lignes, mais sur base d’exemples concrets, le psychodrame comme méthode de thérapie.

Gruyère de grammaire de clown / Vincent Marganne
En réunion de rédaction, nous avons évoqué la relation entre théâtre et thérapie, et le théâtre en tant qu’outil. D’une forme de thérapie à l’autre revenait un mot magique, clown. Vincent Marganne s’est alors souvenu avoir participé à un stage de clown, voici plusieurs années. Afin d’élargir le propos, Scènes lui a fourni quelques coordonnées, quelques « pistes » (c’est le cas de le dire) pour en trouver d’autres et le voilà parti, fredonnant I’m a poor lonesome piéton, sur la trace de ceux dont la profession consiste, selon toute apparence, à habiller le milieu de leur visage de « plus petit masque du monde » : une boule rouge, un nez…Trois clowns livrent (en tout et surtout en partie) leurs points de vue sur les émotions cathartiques que peut libérer le clown qui se cache en chacun de nous.

Théâtre : une thérapeutique / Julie Minten
Ici, Scènes est un espace de parole à celles et ceux qui, en principe, composeront le paysage culturel de demain : les jeunes sortant des écoles. La première à inaugurer ces colonnes se nomme Julie Minten : trois candidatures en médecine et quatre année à l’INSAS, section mise en scène. Pour terminer ce cycle en beauté, Julie avait envie de traiter d’un sujet mêlant les deux milieux où elle avait si longtemps baigné : l’art et la médecine. « Finalement, se demandait-elle dans un dilemme presque cornélien, la médecine n’était pas plus utile que l’Art? »… « Et le mal qui risque de surgir dans l’imagination d’une homme peut le pousser au crime, surtout si…comme Macbeth, il s’agit d’un esprit imaginatif qui ne se libère pas par la création […]

Correspondance

Mon cher Lorent / Thomas Gunzig
« Quand ils m’ont dit d’écrire à un metteur en scène, j’ai tout de suite pensé à toi. Je ne connais aucun metteur en scène, je ne connais d’ailleurs rien au théâtre, j’y vais tous les vingt-sept ans, une des meilleures pièces que j’ai vues dans toute ma vie c’était L’adorable caneton en 1976, une création de Perruchet, une mise en scène de toute beauté, des comédiens parfaits, un caneton en état de grâce et un texte qui s’était d’emblée imposé à moi par sa force et son actualité (le caneton s’égare dans un magasin de jouets puis, après un long périple initiatique, retrouve sa mère). Après ça, j’ai vu Vers les étoiles et par bien des aspects il m’a rappelé le caneton de 1976 : la même âpreté, la même absence de concession, une radicalité qui a dû, comme pour le caneton, en effrayer plus d’un. Oui, Lorent plus d’un mais pas moi. Pas moi. […]

Coups de coeur

La rentrée théâtrale 2003, côté jardin / Jeannine Dath
Cette rubrique est celle du spectateur. N’importe quel spectateur – ce pourrait être vous, si vous nous le proposiez – pourvu qu’il soit amateur de théâtre, de danse ou de musique live. Scène a donc pris l’habitude d’offrir quelques colonnes pour qu’il y inscrive ses coups de cœur. Mais Jeanne Dath n’est pas une spectatrice comme les autres. Oui, elle aime la scène, oui, elle a l’habitude d’aller au théâtre, de voir des spectacles et même de les critiquer puisqu’elle est journaliste culturel. Nous lui avons donc demandé de se « laisser aller » et d’écrire en liberté ce qu’elle sentait et ressentait… De faire en quelque sorte du non-journalisme culturel…

Qui c'est ça? C'est qui ça?

Autoportrait / Eric De Staercke
Un fond de José Valverde, du Claude Evrard en abondance, de l’André Burton avec parcimonie, un rien de Gérard Viviane, du Jules-Henri Marchant en veux-tu en voilà, du Ionesco sauce Christian Crahay, une once de Jacques Lecocq, un zeste de Lassaad Saïdi, du Jacques Viala à volonté, le tout arrosé de Guy Ramet, une pincée d’André Bordé, un peu de Micheline Hardy... […]… Une vie d’acteurs, d’artiste, c’est une vie d’étudiant perpétuel, jalonnée de rencontres et d’amour.

Ouvrir sa gueule

2036... la Mezza Luna fête ses 50 ans / Ann de Fonvent et Renaud Riga
Depuis 1986, sa date de création, la compagnie développe un travail théâtral basé sur ce que l’on appelle la création collective. Héritière des années 80, elle revendique ma particularité de cette démarche depuis décriée, basée sur l’essai et sur l’erreur, sur l’action conjuguée d’un groupe de personnes de compétences diverses et de désirs communs. […]

Courte pièce inédite

Kimberley / Serge Goriely
Pour Serge Goriely, l’idée de Kimberley, la petite fille qui monologue est venue d’un passage du film de Nanni Moretti, Caro Diaro : celui où le héros débarque sur une des îles Eoliennes et découvre que les enfants y gouvernent leurs parents. Le constat du film reflète bien les questions que les familles se posent aujourd’hui (Est-on assez gentil avec son enfant ? Passe-t-on suffisamment de temps avec lui ? Ne faut-il pas tout lui dire du monde ?...) et les contradictions qui peuvent en découler. Sur cette base, l’auteur (lui-même papa depuis peu) a donné libre cours à son imagination. Il en est sorti Kimberley, une histoire étonnante où le fantastique a sa part.

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Des nouvelles de la Cour : janvier-juin 2004
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