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PROGRAMME
1   avril   > 30   juin   2019
VERS L'ŒUVRE
Caroline Godart

1   avril   > 30   juin   2019
E.D.I.T. : ECRITURE DRAMATURGIQUE INTERDISCIPLINAIRE ET TRANSCRIPTION
Lisa Gilot & Lorette Moreau

29   avril   > 29   mai   2019
JUSQU'À PREUVE DU CONTRAIRE
Marion Menan & Simon Loiseau

20   mai   > 3   juin   2019
NOS HABITUDES
Jeanne Brouaye

22   mai   2019
DJAMILA RIBEIRO

3   > 22   juin   2019
KOKOKARA
Brune Campos & Ikue Nakagawa

13   juin   2019
LA CULTURE N'EST PAS DÉCORATIVE
United Stages

14   juin   2019
LA CULTURE N'EST PAS DÉCORATIVE
United Stages

17   > 18   juin   2019
CHAMBRE D'ÉCHOS
Veronika Mabardi & Vincent Romain

20   juin   2019
TENDER SESSION / KOKOKARA


Lettre d'information
Votre Email:

25   février   > 9   mars   2019
RDRA :
IDJÉ , CHUT !/ HIPPOLYTE BOHOUO

Idjé, chut! aborde les pertes de repères d’une jeunesse, d’un monde en quête de lendemain.

En 1990, à l’avènement du multipartisme et au plus fort des revendications politiques et sociales en Côte d'Ivoire, des voix s'élèvent à la cité universitaire de Yopougon, un quartier populaire de la capitale ivoirienne, pour décrier les difficiles conditions de vie et d’études sur les campus universitaires.

Les 'Parents du Campus', groupe musical estudiantin, portent la voix de cette génération d'Ivoiriens en portant les problèmes académiques des étudiants dans la toute première chanson zouglou : Gboglo Koffi. Celle-ci fait allusion à l’hyène, un animal renommé dans les contes africains pour ses déboires.

Le zouglou (style chanté et dansé) est construit autour de l’imploration, l’appel à l’homme de pouvoir face à la souffrance du peuple. Baigné d’ironie, il dénonce, à travers ces implorations, l’hypocrisie du pouvoir qui a tout intérêt à maintenir le peuple dans cette position de soumission.

Mais sa répression violente, couplée à la misère, fera fuir beaucoup d’Ivoiriens en quête de sécurité, d’une vie meilleure ou simplement de leur avenir.

Dans Idjé, chut ! Hippolyte veut questionner nos déséquilibres permanents, les contradictions internes entre notre part sensible, et le chaos que nos égos, sont capables de créer. Le corps est malmené par les élans souvent chaotiques d’un égo souvent centré sur lui-même et surdimensionné. Cette pièce est donc un va-et-vient permanent entre l’équilibre et le déséquilibre, le chaos et la pause, l’aller vers, le rester là.

La recherche chorégraphique va se faire autour de 3 axes : la philosophie du zouglou (imploration et contestation/révolte), la dimension égotique et répressive du pouvoir par le biais du 'c’est moi' (danse dérivée du coupé décalé ivoirien), portée par un homme à la tribune et le déséquilibre. Déséquilibre entre un point de départ et un point d’arrivée, entre la certitude et le doute, entre la sécurité et l’insécurité, entre richesse (rêvée) et pauvreté… Déséquilibre amené par les flots de l’eau, déséquilibre social. Déséquilibre d’un homme en proie à ses propres contradictions. Contradictions d’un homme face à sa réalité d’artiste et son engagement citoyen.

Idjé…chut, est le reflet d’un artiste dont l’engagement politique et social se veut fort et tranché. Hippolyte Bohouo a toujours été touché et révolté par beaucoup de situations et de faits sociaux et politiques dont les conflits, le chômage, la corruption, la domination des classes et de la finance, la manipulation (par les médias entre autres), l’écart entre les riches et les pauvres, etc. La première pièce qu’il a écrite et mise en scène, alors au conservatoire d’Abidjan porte sur l’excision. Il dénonce les pratiques liées à l’excision et le forcing ou la culpabilisation des femmes ou des jeunes filles qui refusaient de le faire.

Arrivé en Belgique en Août 2010, il apprend par les médias la mort de personnes sans domicile fixe. Il en est choqué et se décide à créer une pièce pour dénoncer ce phénomène. Ses rêves, son idéalisation d’une Europe prospère tant véhiculée dans les médias tombe à l’eau. Il crée l’inconnu, une pièce écrite par Vagba Obou de Salès, son professeur de théâtre au conservatoire d’Abidjan. Dans la foulée il chorégraphie, et balancez mes cendres su Mickey de Rodrigo Garcia. Une pièce qui dénonce la société de consommation. Sa posture d’artiste engagé le conduit à Frédéric Dussenne, metteur en scène belge. Ce dernier créait au Rideau de Bruxelles, le Black, l’arabe et la femme blanche, une pièce sur le parcours de Jean Genet, auteur français très engagé pour la cause palestinienne et pour les minorités tant en France qu’aux Etats-Unis (les black Panthers). L’envie d’Hippolyte de créer, de revenir à la danse et de poser un acte politique par l’art le pousse à créer en 2014 au studio Thor, Pourquoi ne parles-tu pas ?, une pièce pour quatre interprètes dans laquelle il demande à la personne soumise, minoritaire (femme, noir, homosexuelle) de prendre la parole et d’oser dire ce qu’il ou elle pense. Sa dernière pièce, Tour d’ivoire, créée en 2016 au Manège de Mons, est une réflexion sur le fait d’accepter ou non (ou de faire accepter ou non) ce que l’on est, à l’endroit où l’on est.

 

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MARS 2015

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POÈME 2