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LE SON DU MOUVEMENT / THE SOUND OF MOVEMENT
Marcelo Evelin
Le 24 janvier - 18:00 à 20:00 (@  La Centrale)

L'ISAC et La Bellone vous invitent à 'The Sound of Movement', une série de rendez-vous publics avec des artistes internationaux dans le cadre de leur programme conjoint de formation.

Chaque artiste est invité à partager avec le public une sélection de cinq matériels sonores (rythmes, paysages sonores, captations de conversations, bruits ou chansons) qui ouvrent chaque fois une perspective sur leurs pratiques artistiques.

La spécificité de ces rencontres est ainsi une mise en écoute des parcours des artistes invités, pour ouvrir la pratique du mouvement à travers le prisme du son.

La rencontre se déroulera en anglais et sera modérée par Daniel Blanga-Gubbay.

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ISAC and La Bellone invite you to 'The Sound of Movement', a series of public rendez-vous with international artists in the frame of their joint educational programme.

Each artist is invited to share with the public a selection of five sound materials (rhythms, soundscapes, conversations, sounds or songs) that open up every a perspective on their artistic practices. 

The specificity of these meetings is thus listening to the itineraries of the invited artists, to open the practice of movement through sound.

The conversation will be moderated by Daniel Blanga-Gubbay in English

Entrée libre - free entrance - réservation souhaitée - please reserve

 

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MODULE DRAMATURGIQUE
Camille Louis
Du 28 janvier au 1er février - 10:00 à 17:00

Plus qu'à une histoire ou à une théorisation de la dramaturgie, les participant.e.s sont ici invité.e.s à saisir, cerner et pratiquer la dramaturgie en s'essayant à la fois à dresser une cartographie des pratiques dramaturgiques et à pouvoir s'y situer. Il s'agit ainsi non pas de définir une pratique qui, en tant que telle, sort du cadre définitionnel puisqu'elle n'a pas de ‘fins’ et de contours fixes et figés – ceux-ci bougent selon les modalités d'activation dramaturgique (au plateau, en institution, dans la conception de dispositifs divers...) – mais plutôt de proposer une méthode de double singularisation : singulariser ce qui fait, aujourd'hui, le paysage dramaturgique et ainsi voir apparaître, pour chacun.e, ce qui singularise sa propre méthode de faire. À partir de là s'entame un chemin d'étude situé, le long duquel le/la participant.e peut davantage reconnaître la spécificité de sa méthode, de ses outils mais aussi, par-là, expérimenter d'autres manières d'en faire usage ou de les affiner en regard des spécificités des autres. 

28 janvier au 1 février 2019 : Camille Louis 

 

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DREAM JOB(S)
Alex Lorette
Le 29 janvier - 13:00 à 15:00

Le CED et La Bellone s'associent et créent un programme de lectures publiques qui pourra prendre différentes formes selon les besoins des auteur.rice.s. Ce programme s’adresse à toutes celles et ceux qui aiment découvrir des écritures destinées à la scène, petite ou grande.

Dream job(s)

C’est l’histoire d’une bande d’amis.  Fred, qui rêve de devenir DJ.  Sa petite amie Chloé, qui aime l’histoire de l’art, la mosaïque et 'les inductions chromatiques', des tableaux de Carlos Cruz-Diez. Melina, l’amie d’enfance de Chloé, qui ne se prend pas la tête et qui profite de la vie.  Et enfin, Tony, le bon copain.  Tous les quatre sont jeunes et découvrent le monde du travail.  
Pour Chloé, l’expérience est difficile : elle a étudié l’archéologie, et ses compétences n’intéressent personne sur le plan professionnel.  Elle accepte un travail dans la logistique, derrière un ordinateur, elle essaie de s’accommoder à cette vie qu’elle ne désire pas et qui ne l’a jamais fait rêver.  
Mais, d’un licenciement à l’autre, Chloé glisse peu à peu dans la hiérarchie du travail jusqu’à se retrouver en bas de l’échelle, reclassée par des consultants en ressources humaines dans un entrepôt de manutention, soumise à un rythme de travail effréné qu’elle ne peut supporter.  Elle, la fille douce, intelligente, sensible, rêveuse et taiseuse, cesse alors de se soumettre à ce qu’on attend d’elle.

Entrée libre - réservation souhaitée

 

RÉSIDENCES

 

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CAROLINE GODART
Vers l'oeuvre

Saison 18-19

Dans son travail dramaturgique, tout comme dans sa pratique de l’analyse littéraire et philosophique, Caroline Godart (docteure en littérature comparée, Rutgers University, USA) se dirige vers le texte ou la création en cours: l’enjeu pour elle n’est pas d’imposer une vision de ce que devrait être l'oeuvre, mais au contraire de s’ouvrir aux possibles qu’elle déploie et de la mettre en rapport, si nécessaire, avec des textes, des concepts, des histoires susceptibles de la nourrir. Au cours de sa résidence à La Bellone, elle veut approfondir sa pratique et les reflexions qu’elle suscite à partir des collaborations avec les artistes qu’elle accompagne déjà : Manah Depauw (So Far My Black Thoughts, création au Buda en février 2019) et Lorette Moreau (({:}), création au Théâtre de Liège en mars 2019), et entamer un travail avec Gérald Kurdian sur son installation-film-performance Hot Bodies-Drive In. Il s’agira pour elle d’affiner sa pratique et d’assouplir encore ce mouvement de la dramaturge qui se tourne et tend vers l’oeuvre.

 

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E.D.I.T. : ÉCRITURE DRAMATURGIQUE INTERDISCIPLINAIRE ET TRANSCRIPTION
Lisa Gilot & Lorette Moreau
Saison 18-19

E.D.I.T. est un projet de recherche sur la (re)transcription et l’archivage des écritures théâtrales dites 'de plateau'. Lisa Gilot, designer graphique, et Lorette Moreau, metteure en scène, se rencontrent autour d’une recherche transdisciplinaire, à la croisée de leurs deux pratiques. Elles s’interrogent sur les nouvelles modalités de notation scénique et investiguent leurs moyens de conservation. Comment retranscrire l'hétérogénéité de ces écritures pluri-médias et polymorphes ? Quel outil contemporain pour répondre aux besoins des artistes en matière d’archivage ?

Le projet E.D.I.T. est soutenu par le Théâtre des Doms (Avignon) et développé en partenariat avec l’ENSAV/ La Cambre.

 

UNITED STAGES

 

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La Bellone renouvelle son engagement.

United Stages élargit son action à la question du sans abrisme
Le label rassemble aujourd’hui 42 acteurs culturels en Wallonie et à Bruxelles, solidaires et engagés auprès des personnes les plus fragilisées.

La saison passée le label est parvenu à collecter 50.700€ en soutien à la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés et à Deux euros cinquante. Forts de ces premiers succès et face à l’actualité migratoire qui ne tarit jamais, nous renouvelons notre soutien à ces deux associations, à qui nous associons DoucheFLUX, la Voix des Sans Papiers et Solidarity is not a crime.
Le traitement dégradant réservé aux migrants témoigne d’un mépris politique pour les personnes les plus démunies en général. Nous ne pouvons pas rester les spectateurs passifs de la stigmatisation de ceux qui ne s’insèrent pas dans les standards de la société productiviste, blanche et carriériste, avec en ligne de mire la figure du sans-papiers et celle du sans-abri. “Passer d’une logique des statuts (migrants, sans-papiers, SDF, etc.) qui souvent oppose entre eux les plus précaires, à une logique des besoins (logement, douche, aide juridique, etc.) partiellement identiques est une avancée politique majeure dans l’aide apportée aux plus précaires, même si elle va à l’encontre de la logique d’action des autorités publiques, ” se réjouit Laurent d’Ursel, directeur de DoucheFLUX.

Le procès des 11 hébergeurs de la plateforme, suspectés de trafic d’êtres humains, a également focalisé notre attention sur les atteintes insidieuses et répétées au principe même de solidarité. Cette suspicion est inacceptable, voilà pourquoi nous soutenons Solidarity is not a crime. Le désengagement du Gouvernement ne saurait en rien justifier la criminalisation de ceux qui font face avec humanité et dignité.

Bien conscients qu’un soutien financier n’est pas la panacée, la justice sociale aura encore la part belle cette année dans nos programmations, nos publications, nos actions et nous mettrons un point d’honneur à soutenir aussi bien physiquement qu’en termes de visibilité les projets portées par et en faveur des personnes les plus fragilisées